Alors qu'on visitait les vieux pavillons de l'Expo 58, un jeune fou a pris un tournant en faisant crisser ses pneus tout en prenant une gorgée de bière. En toute légalité.
Forcément, dans un pays où on perfuse les bébés au breuvage national dès la naissance, ça donne lieu à quelques dérapages. Comme ce jeune fou. Comme dans mon quartier, pourtant très halal, où les ivrognes font des siestes debout sur le trottoir dès 22h. Comme ce gars hier au célèbre Delirium Café qui s'endormait penché sur des colosses néerlandais qui ont failli lui donner une bonne raison de dormir. Comme quand je mangeais mes calmars attablée à un petit resto grec et qu'un type est sorti d'un bar en courant, un bâton de baseball et le reste des clients du pub à ses trousses. Il avait pété sa bouteille sur la tête de quelqu'un.
La bière belge me reste amère en travers de la gorge. Ce que je vois dedans en plus de la couleur du houblon, c'est des générations de jeunes hommes fragiles qui y laissent leur tête et en sortent avec des amis, des amours en moins. Et une petite bédaine. Let's drink to that!
Photos:
Le canal à la tombée du soir. Guillaume à la sortie du Delirium. La plus haute tour de la Grand-Place à la sortie de la lune.
À EN CROIRE LES DIRES DE VÉRO, CETTE VILLE N'EST PAS À LA HAUTEUR DE SON NOM. J'ESPÈRE QUE VOUS ALLER FINIR PAR VOUS PLAIRE, CAR DÉSOLÉ DE VOUS DÉCEVOIR MAIS NOUS NE SOMMES QU'AU DÉBUT NOVEMBRE. L'ANNÉE VA ÊTRE LONGUE!!!!
RépondreSupprimerJ'VOUS EMBRASSE
CYNTHIA
Ne vous trompez pas, on aime la ville. À ce sujet, voir le texte précédent. Par contre, en s'établissant quelque part plus longtemps, on peut aussi voir les travers qu'on ne peut pas voir quand on visite seulement le Manneken Pis.
RépondreSupprimerOn est optimiste pour les prochains mois. :)
On se parlera de la consommation d'alcool en Lituanie, de la corruption, du cynisme incroyable des gens face à... tout, en fait. Remarque que c'était un peu différent, là-bas les gens critiquaient systématiquement leur environnement, incapable de voir la beauté tellement ils avaient le nez collé sur ce qu'ils n'aimaient pas.
RépondreSupprimerJe comprend ce que vous vivez, à s'établir en un lieu, on le découvre sous toutes ses facettes, les plus belles et les moins. C'est simplement un regard plus vrai que la carte postale de la famille chinoise devant le Manneken Pis.
Plein d'amour!
Salut Vero,
RépondreSupprimerJe suis d'accord avec les propos de Gab. De plus je crois que quand on aime vraiment on apprend à accepter les défauts autant pour une personne , qu'un lieu ou autre.
Je t'aime ma belle. xxxx Maman