Bruxelles
Au marché, il n'y a plus ces délicieux petits raisins verts de Turquie qu'on engloutissait par grappes entières. Restent des oignons, des poireaux, des carottes.
Le pavé humide de la place Bethléem nous force à ralentir le pas, ou à travailler nos atterrissages pour les adoucir.
En préparation pour l'hiver, tout est encore exactement pareil, mais en moins flamboyant. Au lieu de se péter les bretelles, la nature donne son 70 %. De quoi décevoir les coachs surexcités que nous sommes. Tout autour, ça ralentit pour la saison dure pendant qu'on continue à fond la caisse en essuyant nos grippes dans le creux de notre manche.
Minute papillon, faut s'arrêter, des fois, pour garder le rythme.
J'aime beaucoup encore une fois. Tu as bien raison, la nature a besoin de repos tout comme nous pour mieux rebondir et nous en mettre plein la vue!
RépondreSupprimerIl est beau ton arbre, dessine moi un mouton.... hi hi hi :-)
Je t'aime
je t'avouerai que je suis la fille la plus heureuse que cette période de l'année se montre enfin le nez. Cela me permet de récupérer mes nombreuses heures de sommeils égarées ici, par là, de mettre à profit mes idées apparuent durant mes nombreuses insommies de filles surexitées par son train de vie et de faire le grand ménage, et cela veut aussi dire de rapetisser la pile de bouquins qui s'est accumulé sur ma table de chevet! La température est magnifique pour ce temps-ci de l'année, mais vous me connaissez: J'AI HÂTE QUE LA NEIGE SOIT LÀ POUR RESTER.
RépondreSupprimerCynthia ta belle soeur xxxxx
Ma belle Cyn, que je suis contente de savoir que tu appuies un peu sur le brake pour une fois ;)
RépondreSupprimerEt quelle meilleure façon de passer ces heures fraîches que de rattraper nos lectures? Comme tu le dis si bien, c'est aussi le temps de faire le tri dans ses projets et dans ses idées. C'est le temps de laisser tomber nos feuilles mortes, quoi.