vendredi 16 décembre 2011

Tide



Bruxelles

Je suis descendue avec mes deux gros sacs de linge sale, l'un avec une poignée pétée, puis rattachée. Parce que comme on doit aller à la laverie chaque fois, puis attendre que ça sèche, on étire le temps entre les visites au temple de la mousse et du spin. On étire le temps, et on étire les sacs...

Ça sentait l'hiver malgré la pluie et j'avais les mains gelées autour des ganses en plastique. J'ai enfermé mes bas sales dans trois laveuses, j'ai parti le chrono et je suis remontée à la maison pour attendre la fin du cycle.

— Salut mon amour, c'est Karl. Regarde par la fenêtre.

Les nuages s'égrenaient lentement, par gros flocons.

Je suis descendue sécher mon linge en tirant la langue. J'en ai attrapé deux-trois; ça goûte la même chose que chez nous.

1 commentaire:

  1. C'est la magie de Noel qui commence ... de cette façon Pierre et moi seront près de toi!

    Bye Bye :-)

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